Lavement Cérémonie

Depuis un an, hiver comme été, il arrive dans son costume sombre, cravate lugubre et tête baissée. Depuis un an je me demande toujours quelle faute il a commise pour venir expier dans mon donjon tout le poids de sa culpabilité. Il ne dit pas un mot. Moi non plus.

Il m'avait téléphoné ! « Madame, j'ai besoin d'être corrigé. Vous seule pouvez m'infliger le châtiment mérité. Enfermez-moi Madame, fouettez-moi, mais par pitié, ne me demandez pas pourquoi ».

C'est à peu près toujours le même rituel. Je l'enferme dans l'inflatable, le laisse méditer dans le noir sur ses péchés ceux qu’il a commis et celui qu’il va commettre. Quand je juge qu'il est suffisamment apaisé, je le sors de cette matrice. Je constate qu'il bande dur. Lui faire remarquer serait rompre le pacte qui nous lie. Sans un mot, mais du doigt, je lui montre la table à fessées. Il s'installe, et après avoir utilisé martinets, paddle, canne anglaise qu'il reçoit sans broncher sur son cul, c'est lui qui directement se dirige vers ma salle médicale pour se branler. Pour recueillir le fruit de sa réflexion dans un récipient prévu à l'usage de mes patients, adeptes de lavements. Régulièrement, encore nu, il s'occupe de vider sa souillure, nettoie et range stérilise le tout. Je suis là ! Je le suis pas à pas ! Je le surveille toujours d'un oeil sévère.
Il se rhabille ! Il s'en va tête baissée.

Aujourd'hui tout va changer ! Je l'attends d'une minute à l'autre. J'ai troqué mon corset latex noir contre ma robe de nurse en latex rouge, et un corset noué dans le dos d’un beau nœud de rubber blanc. Je porte des chaussures rouges, des bas de latex.

Et, c'est le sourire aux lèvres que je lui ouvre la porte. Il reste comme pétrifié. Je lui demande de me suivre. Aujourd'hui j'ai décidé de parler et d'agir. Je suis résolue à lui dire tout ce que j'ai sur le coeur. Non, nous n'irons pas directement dans le donjon. Oui, nous nous arrêtons à la salle médicale.. C'est lui qui me devance.

« Maîtresse, Maîtresse, Mait..... mais que faîtes vous ?
« J'en ai assez de ton comportement de salope hypocrite»
« Comment avez-vous deviné Maîtresse » ?
« Tais-toi et laisse moi agir »

Il est en feu. Il bande déjà dès les premières minutes. J'avais préparé son sexe de femelle en latex, une culotte de latex bien spéciale. Je lui fait porter sans aucune réticence de sa part. Je l'installe sur la table gynécologique.. Il essaie de se débattre, pourtant je vois ses yeux briller... Il ose me regarder.

« Ma salope, tu vas accoucher » !
« Pitié Maîtresse, pitié »
« Plus de pitié, à présent tu es attaché , à ma merci. Je vais enfin révéler ta véritable personnalité ».

Il suit du regard le moindre de mes gestes. A partir de cet instant, tout ne sera que technique. J'articule à voix haute.

- Ca-nule !
-Double Bar-dex
- Caout-chouc !

- Rec-tum !
- Rec-tum !
- Te vi-der !
- Eau
- Poche Rub-ber !

Je suis obligée de l'attacher, les pieds dans les étriers, mains aux poignées, tant je sens monter en lui une tension égale à sa honte. J'en profite pour lui glisser que la honte est une bien belle chose, quand, comme lui, on assume son désir de se faire remplir par sa Maîtresse. Puis, se vider pour effacer ses tourments. Il ne bouge plus à la vue de son gros clito enflé prêt à éclater, je devine qu'il passe au stade supérieur. C'est le moment que je choisis pour préparer son anus. Main gantée de latex, une goutte de gel, le temps de constater qu'il mouille comme une belle salope. Et, j'introduis dans sa fente le double bardex que je gonfle à l’intérieur de son cul. Un gros ballon enfle dans son vagin mâle et un autre à l’extérieur. Il ne pourra rien évacuer avant je le décide. Avant que j’accepte de laisser le ballon intérieur se dégonfler.
Il ferme les yeux, il savoure ces précieux instants comme s'il recevait le saint sacrement. Son ventre commence à enfler. Je me pose sur le côté, pour lui caresser la cuisse de mes seins de Rubber nurse sévère. J'entends un faible "merci Maîtresse". Il n'est plus de ce monde Je me sens accompagnatrice, j'ai des responsabilités. Mener ce "monsieur bien", qui pour la première fois ose s'exprimer, dans le fantastique des paradis ignorés. Tout est terminé, il garde en lui le ballon, Je ne le libérerai qu’au-dessus de l’endroit où il perdra ses eaux de femelle et je le regarderai droit dans les yeux pour savourer sa honte..
Je caresse son ventre. Il gémit, respire plus bruyamment. J'alterne les mots rassurants avec les paroles les plus insensées. Je lui tiens la main. Il laisse échapper un son rauque.. C'est à ce moment précis, que je le détache et lui permet de se rendre vers l’endroit où il pourra éjaculer de ses eaux. Il y arrive, je lâche l’air engouffré dans le ballon. Il tremble ! Il baisse la tête ! D'un seul jet il accouche le fruit de ses entrailles et en même temps qu'il hurle, il jouit ! Orgasme !

Il me téléphone sitôt dans sa voiture, sur le chemin du retour...

"Maîtresse, pourquoi avoir tant attendu" ?
"Tu n'étais pas prêt".